THREE SEASONS

THREE SEASONS observe la métamorphose silencieuse des arbres au fil des saisons et propose une réponse silencieuse, celle d’un monde qui loin de nous continue de se transformer avec constance.

RED ICE

RED ICE naît d’une fascination pour les états de transition — ces instants où une matière bascule, où l’eau n’est plus tout à fait eau, où le paysage n’est plus tout à fait lui-même.

COMPRESSION MS.45 (by Abel Ferrara)

Compression MS 45 by Abel Ferrara by Eric Bellot est une œuvre vidéo qui contient le film MS 45 (1981) d’Abel Ferrara dans son intégralité, une réflexion calculée et réfléchie, condensé, par accélération proportionnelle et constante.

LAKE LAKE

LAKE LAKE est un travail sur la durée minimale nécessaire pour qu’un paysage révèle son propre mouvement, la frontière entre le fixe et le mouvant.

RIVER RIVER

RIVER RIVER est un travail sur la durée minimale nécessaire pour qu’un paysage révèle son propre mouvement, la frontière entre le fixe et le mouvant.

ICE RIVER

ICE RIVER est un travail sur les états transitoires de l’eau — sur ces moments où une matière n’est plus tout à fait ce qu’elle était et pas encore ce qu’elle deviendra. Le gel d’une rivière n’est pas un spectacle : c’est un processus lent, presque imperceptible à l’œil nu, qui se joue dans l’épaisseur, dans la chimie, dans le silence.

CAR CRASH

CAR CRASH n’est pas une œuvre sur la mort. C’est une œuvre sur la façon dont les images domestiquent la mort, et sur notre consentement tranquille à ce processus. Il y a quelque chose d’hypnotique dans la destruction quand on lui retire son danger. Ce qui était un accident devient un événement esthétique. Le danger s’efface ; reste la forme, le mouvement, la puissance graphique du métal qui se tord.

LIGHTING IN THE SKY

Le ciel comme matière première, comme sujet unique et suffisant, comme espace pictural en soi, qui devient un espace abstrait habité d’une matière concrète.

THE SHINING’S PHANTOM

The Shining’s Phantom est construite comme un hommage à The Shining de Stanley Kubrick, mais dont la matière première est La Charrette fantôme (Körkarlen, Victor Sjöström, 1921), le chef-d’œuvre du cinéma muet suédois dont Kubrick s’inspira directement pour concevoir l’une des scènes les plus iconiques de l’histoire du cinéma d’horreur.

NO TUNNEL

Un rame de métro automatique sans conducteur, cet espace sans corps humain visible, ce déplacement sans agent est fondamental. C’est un mouvement pur, mécanique, répétitif à l’infini, indifférent à toute présence. Il y a dans ce dispositif quelque chose qui touche à la condition du regard contemporain, un regard transporté, déplacé, produit par des systèmes qui le dépassent. La structure temporelle est celle de la répétition pure : le même tunnel, le même axe, le même mouvement de pénétration vers le point de fuite, encore et encore.

NEBULAS

NEBULAS naît d’une intuition philosophique : la matière, à toutes les échelles, obéit aux mêmes lois formelles.

ADELE EX BACH

ADELE EX est un travail immersif qui convoque le visage d’Adèle Exarchopoulos dans La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche, comme matière vivante, organique, presque minérale. Cette réflexion naît d’une collision : celle d’un visage de cinéma et d’une architecture musicale, pour interroger la notion de portrait.

RIVAGES

RIVAGES est une œuvre vidéo expérimentale qui soumet le paysage lacustre et forestier à une métamorphose chromatique radicale, le faisant basculer du documentaire vers l’abstraction peinte, de la nature vers quelque chose d’autre — halluciné, électrique, souverain.

ROADS

La route est l’un des motifs les plus universels de la modernité. Elle est promesse, fuite, répétition, liberté contrainte. Des millions d’heures de vie passées derrière un pare-brise, à voir défiler un monde que l’on traverse sans vraiment le voir.

WALL FLOWERS

WALL FLOWERS explore la relation entre paysages périphériques et états intérieurs, entre la surface du monde et les régimes de représentation qui nous conditionnent à le voir d’une certaine façon.